A la découverte de la culture équatorienne et latine

Edison, un enfant de COVI

Edison était un de ces enfants de la fondation. Selon la directrice, c’était le plus turbulent des enfants. J’ai toujours le don (alors que je ne le voudrais pas) pour avoir plus d’affection envers ces enfants qui sont plus turbulents, qui se différencient par le fait qu’ils dérangent tout le monde.

Cet enfant est sûrement hyperactif et je me demande aussi s’il ne serait pas aussi intellectuellement précoce. Un jour où la directrice en avait marre de lui, m’a demandé de le prendre en individuel. J’ai marchandé avec lui de faire un jeu en échange qu’il réponde à certaines de mes questions. Cet enfant qui utilise facilement la violence dès que quelque chose l’énerve, sait exactement ce qu’il veut faire dans la vie et a un langage bien développé pour un enfant de 9 ans.

Il me disait qu’il voudrait faire plus d’informatique à l’école car il aimerait en faire son métier plus tard et faire plus d’anglais pour pouvoir voyager dans d’autres pays.  A la fin de nos échanges, il a écrit sur ma fiche d'entretien mon nom ainsi que le sien, je voyais que j'avais obtenu sa confiance.

J'ai toujours travaillé avec lui pour qu'il est confiance en lui, qu'il n'utilise pas la violence, de lui faire comprendre que cela ne servait pas. C'était un garçon qui avait vraiment besoin d'aide et pourtant je crois qu'il était très peu les gens qui l'aidaient vraiment.



Publié à 19:32, le 15/08/2013, dans Volontariat COVI, Quito
Mots clefs :


Les enfants de COVI

Ce dernier jour avant de revenir en France, j’en ai aussi profité pour prendre quelques photos des enfants de la fondation pour me souvenir d’eux. Je n’ai pas pris tant de photos d’eux car je ne voulais pas être comme tant de volontaires qui passent leur journée à prendre des photos des enfants comme si c’était des bêtes de foire.

Il faut savoir que travailler avec ces enfants, ce n’est pas de tout repos. Très souvent, ils me demandaient de les prendre sur mon dos ou sur mes épaules pour faire une balade ou encore les lancer en l’air pour les rattraper ou faire le tourniquet en les prenant par les bras.

En général, il ne faut pas venir fatiguer ou alors il faut vite retrouver la ressource pour pouvoir s’occuper d’eux car j’étais toujours appelé par l’un ou par l’autre pour faire 10 000 activités différentes.

A force de venir tous les jours à la fondation, je faisais un peu partie des meubles de la fondation, dès que les enfants me voyaient, nombreux d’entre eux courraient pour venir me saluer en me faisant un câlin, les plus jeunes surtout car ils adoraient que je les fasse décoller du sol pour les prendre dans mes bras.

Les enfants aiment bien être pris en photo, surtout quand c’est eux qui prennent les photos. A ce moment-là, ils se déchaînement pour la prise de photo. Je vous laisse apprécier toutes ces photos.

Des volontaires canadiens avaient refait le mur arrière de la fondation et tous les enfants avaient mis leur propres empreintes de mains.

 

 



Publié à 19:25, le 15/08/2013, dans Volontariat COVI, Quito
Mots clefs : enfantsCOVI


Les membres de COVI : Tamara, Maria, Linda

Maria était la femme qui s’occupait de la cuisine au centre COVI (à gauche de la photo). Je l’ai aidé de temps à autre pour faire la cuisine. Mais, je l’aidais plus souvent pour faire la vaisselle ou pour servir les repas aux enfants.

C’est une femme très sympathique, elle va me manquer comme tous les membres de la fondation. Nous avions de longues conversations avec elle et les volontaires dans les moments où l’on préparait à manger ou qu’on faisait la vaisselle.

Tamara ou Tamarita est la directrice du centre COVI (à droite de la photo). Elle est plus souvent appelée Tamarita parce qu’en Equateur, on rajoute souvent un suffixe à la fin des prénoms pour témoigner de notre affection pour la personne. Tamarita est une femme au grand cœur, qui malgré son âge, donne toute son énergie pour faire du mieux qu’elle peut auprès des enfants de COVI.

A l’origine, c’était la cuisinière depuis des années. Elle a pris la responsabilité de la fondation, il y a un peu moins de deux ans. Elle a une bonne autorité sur les enfants qui la respectent infiniment mais ce n’est pas toujours facile face à autant de gaillards. Malgré ces imperfections et les désaccords qu’on aura pu avoir, je l’apprécie énormément et j’ai un profond respect pour tout ce qu’elle fait.

Enfin, Linda est une volontaire qui travaille depuis deux ans dans la fondation. Elle vient des Etats-Unis. Elle a vraiment le cœur sur la main, voire peut-être un peu trop. Je l’ai vu régulièrement au centre. Elle est comme moi, elle a une envie de révolutionner les choses, de faire toujours plus. C’est une personne qui va aussi beaucoup me manquer. Les rencontres sont tellement précieuses en Equateur, tout prend encore plus de valeur.



Publié à 18:55, le 15/08/2013, dans Volontariat COVI, Quito
Mots clefs : COVI


Les responsables de l'académie

Je vais vous présenter ceux qui s’occupent de l’académie.

Monica et Myriam sont les deux personnes qui s’occupaient du ménage dans la résidence et dans l’académie de manière générale. Ce sont deux filles en or, qui discutent énormément avec les étudiants. Ce n'était pas toujours marrant pour elle, quand certains étudiants ne faisaient pas leur vaisselle. Pour leur remercier de tout ce qu’elles ont fait durant mon séjour, je leur ai offert des roses.

Patty est la directrice de l’académie. Santiago est son mari qui s’occupe de tout ce qui est administratif. C’est une vraie pierre précieuse cette femme. Le premier jour que je l’ai rencontré, elle m’a pris dans ses bras pour me faire un gros câlin. C’était tellement peu habituel pour moi. Elle est très chaleureuse, voire peut-être un peu trop car elle a des bras qui serrent énormément. Mais, c’est tellement agréable de voir sa joie de vie, son optimisme, son affection pour tous les gens qui l’entourent. Elle m’a tellement rendu de service. C’est pour elle que j’ai accepté le travail de professeur de français parce que son fils n’avait pas de professeur depuis très longtemps, au collège Tomas Moro.

Carolina était il y a 3 ans, ma directrice concernant le volontariat. Sachant que j’avais postulé de mon plein gré au centre COVI, je ne dépendais pas du tout d’elle, d’un point de vue administratif. Mais, réellement, on travaillait ensemble. Durant ce séjour, je ne sais pas le nombre d’heures qu’on a passé ensemble dans son bureau à parler et parler. C’est grâce à elle que j’ai pu m’installer à la résidence, c’est elle qui m’a proposé l’idée. C’est une véritable amie qui est toujours là pour m’écouter.

Cette photo a été prise il y a 3 ans.

Gaby est une femme que j’ai rencontrée, lors de ce second voyage. Quand je suis arrivé le premier jour pour aller voir mon amie Carolina, elle connaissait mon nom. Elle m’a dit : « Mais, tu sais, Florian, tu es très connu dans toute l’académie ! Tu étais attendu avec impatience ! » A chaque fois que je la voyais, elle avait toujours un large sourire, c’était toujours très agréable de parler avec elle.

Sandra est la sous-directrice de l’académie. C’est la femme qui est à droite de moi sur la photo. Sandra est la sœur de Patty. L’académie est une question de famille, quasiment tous les membres qui y travaillent dépendent de la famille de la directrice, Patty. Sandra est merveilleuse, elle aussi. Elle m’accueille toujours avec grand plaisir dans son bureau.

A tous les responsables, je leur ai offert ce dernier jour, un livre qui s’appelle « El profeta », le prophète de Khalil Gibran, mon livre préféré. C’est un livre d’un poète philosophe libanais qui a écrit différents poèmes sur des questions existentielles.

Sur la photo où je suis avec Sandra, il y a aussi une bonne partie des professeurs de l’académie que j’ai invitée pour partager une soupe à l’oignon que j’avais préparée, le dernier jour. Tous les professeurs étaient très aimables et se souvenaient de moi, ils étaient toujours très souriants.



Publié à 18:46, le 15/08/2013, dans Academie, Quito
Mots clefs : academia latinoamericanaresponsables


Academia latinoamericana : le lieu idéal pour apprendre l'espagnol

Je conseille vivement à tous ceux qui veulent apprendre l'espagnol de venir à l'académie latino-americana. C'est dans cette académie que j'ai appris l'espagnol, il y a 3 ans. Tous ceux qui y travaillent, sont réellement venus pour moi de véritables amis.

L'académie propose 20 heures de cours par semaine dans des classes qui n'excèdent jamais plus de 5 élèves. Dès le premier jour, un test écrit et un test oral sont faits pour pouvoir vous mettre dans le groupe qui vous convient le mieux. Durant la semaine, différentes leçons sont données pour continuer le travail, cela prendre environ un peu plus d'une demie heure. A la fin de la semaine, un petit examen est fait pour pouvoir évaluer le progrès. Selon le travail réalisé durant la semaine et l'évaluation de fin de semaine, il est possible que l'académie vous change de groupe pour aller dans un groupe où le niveau est plus faible ou plus élevé. Chaque début de semaine, la directrice annonce à chaque élève son nouveau professeur. Il est impossible de garder le même.

Cette photo a été prise, il y a 3 ans quand je prenais des cours à l'académie.

Les cours ont lieu de 8h30 à 10h30 et de 11 h à 13h. Pour ceux qui souhaitent travailler encore plus, il est possible de demander 2 heures de plus entre 14h et 16h avec un professeur qui s'occupera exclusivement de vous.

Durant ces cours, l'oral est priviligié. On parle et on parle énormément. Chaque semaine, les étudiants choisissent le film qu'ils souhaitent regarder parmi une liste proposée par le professeur. Le film est divisé en 5 pour regarder chaque morceau chaque jour. Il est ensuite analysé en classe. Un travail autour de la grammaire et de la conjugaison est fait, mais contrairement à ce qu'on pourrait voir en France, cela n'a pas une si grande place dans le cours, surtout que tout ce qui est appris, est relayé par une pratique à l'oral. A la fin de la séance, il y a différentes activités ludiques qui sont réalisées avec une autre classe. Je me souviens qu'à l'époque, c'était des moments tant attendues. On prenait beaucoup de plaisir.

Lors du test d'entrée à l'académie, les étudiants sont classés dans une des 9 catégories. Il y a débutant bas, débutant moyen, débutant haut, intermédiaire bas, intermédiaire moyen, intermédiaire haut, avancé bas, avancé moyen, avancé haut. Quand je suis venu la première fois, j'avais un niveau 4 sur 9 en intermédiaire bas et j'ai terminé au niveau 6 sur 9 en intermédiaire haut. Actuellement je pense que je dois être au niveau 7 ou 8 entre avancé bas ou avancé moyen. Mais, la montée de chacun des niveaux se fait toujours de plus en plus difficilement.

Chaque fin de semaine, tous les étudiants sont réunis autour de la directrice et des professeurs pour féliciter tous ceux qui s'en vont de l'académie. C'est le moment de la remise des diplômes.

L'après-midi et le week-end, l'académie propose différentes activités pour les étudiants : visites, fêtes, salsa, cuisine... Les activités sont payantes et il est possible de s'inscrire en début de semaine sur toutes les activités que vous souhaitez.

L'académie propose aussi un logement pour ceux qui le souhaitent, soit dans une résidence, soit dans une famille. Ceux qui font le choix de la résidence, sont plus des étudiants qui ne veulent pas avoir la contrainte de la famille et qui souhaitent faire un peu ce qu'ils souhaitent. Ayant vécu la majorité de mon séjour en Equateur, je déconseille ce choix. Vivre dans une famille peut être une bonne solution surtout pour ne pas se sentir seul et vivre les coutumes du pays. Certains peuvent hésiter par le prix mais au final je considère que le rapport qualité/prix est meilleur en allant dans une famille qu'à la résidence.

De plus, il est possible avec l'académie de faire du volontariat. Soit, vous décidez de prendre des cours le matin et de faire du volontariat l'après-midi, soit vous décidez de faire des cours quelques semaines et ensuite d'enchaîner sur du volontariat après avoir terminé les cours.

Je vais vous donner les prix de ce que propose cette académie de langue.

La semaine de 20 heures coûte 125 euros (6,25 euros de l'heure). Je ne vois pas où en France, il est possible d'avoir un prix aussi bas. Un mois de cours vous coûte donc 500 euros pour 80 heures. Si vous souhaitez travailler plus, il est possible de prendre 30 heures (20 heures en groupe et 10 heures en individuel), la semaine de cours coûte alors 220 euros (7,33 euros de l'heure). Et si vraiment, vous voulez avoir des cours individuels, c'est possible aussi pour le prix de 190 euros la semaine de 20 heures (9,5 euros l'heure).

Pour vivre à la résidence, il faut compter 9 euros par jour pour une chambre double, sur un mois cela fait 270 euros. Une chambre simple coûte 12,75 euros par jour, ce qui donne 382,50 euros par mois. Vivre une famille en demi pension coûte 16,50 euros par jour, ce qui donne 495 euros par mois.

Mais il faut savoir qu'il est possible de trouver une nuit d'hôtel compris entre 6 et 12 euros.

Pour ceux qui souhaitent être volontaires, il vous en coûtera 105 euros pour tout projet. Après, pour ceux qui connaissent déjà ou pour ceux qui ont le cran, il peut être facile de se trouver sa propre fondation car il y en a tellement, qu'il est possible de postuler facilement.

L'académie se retrouve dans trois villes d'Amérique du Sud : Quito en Equateur, Cuzco au Pérou et Sucre en Bolivie.

J'adore cette académie car elle se situe près de tout. En plus, on est dans un cadre très agréable. J'ai un ami à qui j'ai conseillé d'y venir, il en a été très très satisfait et m'a dit que cet endroit lui manquera beaucoup, pour la qualité et la chaleur des gens qu'on y rencontre.

Pour ceux qui veulent avoir plus de renseignants, je vous donne le site internet de l'académie qui est en français.

http://www.latinoschools.com/index_frn.html

Et si vous souhaitez plus d'informations, je vous laisse l'adresse email de la responsable qui vous donnera toutes les informations que vous souhaitez. Elle ne parle pas français, il faut donc envoyer l'email en anglais ou en espagnol.

patty@latinoschools.ec



Publié à 17:50, le 15/08/2013, dans Academie, Quito
Mots clefs : coursacademia latino-americanarésidencefamilleprix


Le volcan Cotopaxi

Avant d'allé à Cuenca, je suis allé visiter le volcan qui s'appelle le Cotopaxi. Cela a été une riche expérience. Le seul problème, c'est que j'aurais voulu y aller le matin mais mon compagnon de voyage qui est un peu à l'ouest, ne supporte pas de se lever tôt. Il n'a pas compris que quand on part en voyage, on se doit de se lever tôt pour apprécier les paysages car l'après-midi, la brume y est très important.

Sur cette photo, on voit des roches volcaniques qui sont au pied du volcan.

On voit les premières traces de neige du volcan.

Le volcan Cotopaxi est situé à une hauteur de 5897 mètres. Il est toujours actif comme il est écrit sur le panneau, c'est le deuxième plus haut et actif volcan du monde.

Le guide nous a laissé à 4500 mètres d'altitude pour nous laisser grimper sur le volcan. On avait deux chemins qu'il est possible de prendre : le plus court mais étant tout droit, il est beaucoup plus difficile ou alors il est possible de prendre le plus long avec plein de virages mais beaucoup plus facile.

A cette altitude, on sent que l'air se fait plus rare. Il ne faut pas faire d'abus. Le guide nous a bien dit de ne pas faire d'abus avec notre organisme.

Sur le chemin, on peut voir quelques roches volcaniques.

Plus je montais et plus la neige était présente. Certains touristes se sont amusés à faire un mini bonhomme de neige.

Comme mon compagnon de voyage n'avançait pas, j'ai continué seul la montée. A un moment, je me suis retrouvé en plein brouillard, je ne voyais quasiment plus rien durant 5 à 10 minutes. La neige et le vent étaient impressionnants. J'étais dans des conditions climatiques très contraignantes. Je continuais à suivre le chemin pour arriver jusqu'au refuge.

Après un peu moins d'une heure, je suis arrivé au refuge qui est situé à 4864 mètres, c'est une altitude encore plus haute que le mont blanc. Mon périple s'arrête ici car pour continuer plus haut, cela coûte beaucoup plus cher car il faut être accompagné d'un guide et avoir du matériel spécifique. De plus, il faut avoir une très bonne condition physique pour s'aventurer au delà de 5000 mètres d'altitude. 

Une fois en haut, j'ai été heureux de voir une trouée dans les nuages. J'avais l'impression d'avoir la tête dans les nuages.

Au refuge, il est possible de se restaurer, de se reposer un peu et pour certains de repartir à l'aventure pour aller encore plus haut.

Voici une photo du volcan, vous comprenez qu'il n'est pas possible de s'aventurer à l'ascention de ce volcan sans un équipement spécifique.

La descente est très agréable. J'ai pris cette fois le chemin le plus court. Avec deux touristes que je l'ai rencontré, je l'ai descendu en mode ski. En effet, il y avait une grande quantité de graviers et il était possible de glisser comme si on avait un snowboard ou des ski. C'était impressionnant et on prenait énormément de vitesse à cause du dénivelé important.

 



Publié à 13:58, le 8/08/2013, dans Tourisme Equateur, Cotopaxi
Mots clefs : volcan Cotopaxineige


Le parc Cajas

Je suis aussi retourné dans le parc Cajas que j'avais fait précédemment. Mais, le parc est tellement vaste, que les photos sont encore différents par rapport à la dernière fois. Comme la dernière fois, j'avais vraiment l'impression d'être seul au monde. Les paysages sont toujours aussi magnifiques. Cette fois, je n'ai pas eu de pluie. Mais, avec mon compagnond de voyage, un Belge rencontré à Quito, nous sommes passés par tant de chemin de traverse. Sur le chemin du retour, on espérait vraiment retrouver notre chemin car on était un peu perdu en pleine nature. Le parc est tellement vaste qu'il est facile de s'y perdre. Je vous laisse savourer ces quelques photos.

Le parc Cajas est situé à près de 4000 mètres d'altitude. Le soleil y ait quasiment jamais présent. Il y fait très froid, il vaut être bien couvert.

A plusieurs reprises, nous avons rencontrés des lamas sauvages qui n'étaient pas du tout farouches. On pouvait s'approcher d'eux sans avoir de problème.



Publié à 13:33, le 8/08/2013, dans Tourisme Equateur, Cajas
Mots clefs : parc Cajaslamas


Cuenca

Je suis retourné à Cuenca une semaine avant de partir car c'est une ville tellement magnifique où on se sent en sécurité. Je vous avais déjà présenté cette ville. Je vous laisse donc savourer ces belles photos.



Publié à 13:25, le 8/08/2013, dans Tourisme Equateur, Cuenca
Mots clefs :


Le tour d'Amérique du Sud par un globe trotter colombien

C'est durant mon nouveau voyage à Cuenca que j'ai rencontré un globe trotter avec un superbe projet.

Son projet est durant deux ans de parcourir toute l'Amérique latine dans une moto aménagée.

Il est parti avec un ami et son chien de Colombie pour aller jusqu'au fin fond de l'Argentine.

Leur chien est très bien éduqué. Il lui a demandé de prendre la pose pour que je puisse le prendre en photo.

Ils financent tout leur voyage en prenant des photos et les transformant en carte postale qu'ils vendent au prix de 0,75 euro. Ils sont pleins de bon coeur et je vous transmets le lien de leur projet http://www.decaboarabo.org/ si vous êtes intéressés pour en savoir plus.



Publié à 18:19, le 6/08/2013, dans Rencontres, Cuenca
Mots clefs : Amérique latinechientourmoto


Chordeleg

Chordeleg est aussi une petite bourgarde située à environ 1 heure et demie à l'Est de Cuenca. C'est une ville bien sympatique pour trouver des souvenirs artisanaux. Ici, nous nous trouvons sur la place principale.

J'y suis allé avec une très bonne amie de Cuenca du nom de Monica pour aller trouver un bijou pour une amie.

Les villes équatoriennes ont souvent près de leur église, un petit parc où les gens se reposent et prennent du bon temps.

La bourgade de Chordeleg est connu pour ses bijoux. C'est elle qui produit la majorité des bijoux qui sont vendus dans les bijouteries du pays. Il y a une bonne quinzaine de bijouteries. Les bijoux sont de très grande qualité, faits à la main en argent ou en or pur pour un prix très abordable pour des étrangers. 

Il y a même un musée où est exposé le bijou le plus connu de la ville. Cette boucle d'oreille fait près d'un mètre 50 de hauteur et est fait en pur argent.

Dans toute la ville, la décoration rappelle que cette bourgade est la grande bijouterie du pays.



Publié à 18:13, le 6/08/2013, dans Tourisme Equateur, Chordeleg
Mots clefs : bourgadeChordelegbijoux


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